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Accueil > À propos > Nouvelles > Lauréats du Concours des jeunes 2014

James O'Callaghan et Symon Henry se partagent le Grand Prix John-Weinzweig de la Fondation SOCAN

Le 10 juillet 2014

La Fondation SOCAN a dévoilé aujourd’hui le nom des 17 lauréats de la 23e édition de son Concours des jeunes compositeurs.

Les lauréats se partagent 29 250 $ pour le concours 2014, qui a attiré 193 inscriptions. « Le jury a choisi d’accorder le grand prix à deux compositeurs montréalais dont les œuvres se complètent à tout point de vue, » a souligné Rick MacMillan, directeur de la Fondation SOCAN.

Présenté annuellement, le Concours des jeunes compositeurs de la Fondation SOCAN s’adresse aux compositeurs canadiens de 30 ans et moins dans cinq catégories de musique de concert. Les œuvres gagnantes de 2014 ont été sélectionnées anonymement par un jury composé de trois éminents compositeurs : le Dr Rodney Sharman, de Vancouver (qui a été compositeur en résidence de l’Orchestre symphonique de Victoria, de l’Orchestre national des jeunes Canada et de l’Orchestre symphonique de Vancouver, et dont les œuvres ont été exécutées dans plus de 30 pays), le Dr James Harley (professeur adjoint à la faculté de musique de l’Université de Guelph, en Ontario, et lauréat de nombreux prix de musique) et Monique Jean, de Montréal (qui se spécialise en musique électroacoustique et en installations sonores, y compris des collaborations avec des chorégraphes et des artistes en arts visuelles).

« Les éléments électroniques d’Isomorphia de James O’Callaghan renvoient aux sons de l’environnement et témoignent d’une grande imagination », a observé le Dr Harley.

« Les éléments électroniques d'Isomorphia de James O'Callaghan renvoient aux sons de l'environnement et témoignent d'une grande imagination » a observé le Dr Harley.

Quant à Que mon silence portera à son plus petit doigt de Symon Henry, le Dr Sharman considère cette œuvre comme « une belle partition écrite avec précision. C’est une œuvre pleine d’imagination, très intéressante et politiquement engagée avec des éléments théâtraux qui s’incorporent organiquement à l’ensemble. Je serais certainement intéressé à en entendre une exécution en direct. »

Le Grand Prix John-Weinzweig, d’une valeur de 3 000 $ (1 500 $ pour chaque corécipiendaire), couronne la meilleure œuvre du concours. L’œuvre d’O’Callaghan lui a également valu le premier prix de 3 000 $ de la catégorie Sir-Ernest-MacMillan tandis que l’œuvre de Henry lui permettait de partager le premier prix de la catégorie Pierre-Mercure avec Thierry Tidrow (pour Violon et clarinette).

Les autres titulaires de premiers prix sont Luke Nickel, qui remporte le premier prix de 3 000 $ de la catégorie Godfrey-Ridout pour Kyrie et partage le deuxième prix de 1 125 $ de la catégorie Sir-Ernest-MacMillan pour whole beauty now lies in memory, avec Matthew Ricketts, également gagnant d’une bourse de 1 125 $ pour  Burrowed Time ; Eliot Britton, gagnant du premier prix de 2 225 $ dans la catégorie Serge-Garant pour Metatron ; et Charles-Philippe Tremblay-Bégin et Pierre-Luc Lecours, qui se partagent le deuxième prix (1 500 $ chacun) de la catégorie Hugh-Le Caine, respectivement pour Valsalva et Impacts discret.

Les autres prix du concours ont été attribués à Alec Hall (troisième prix) dans la catégorie des Prix Sir-Ernest-MacMillan ; à Stephen Spencer (deuxième prix) et Julien-Robert Legault Salvail et Carmen Vanderveken (ex æquo) dans la catégorie Serge-Garant ; à Remy Siu (deuxième prix) et Taylor Brook (troisième prix) dans la catégorie Pierre-Mercure ; à Cecilia Alexandra Livingston (deuxième prix) et Thierry Tidrow (troisième prix) dans la catégorie Godfrey-Ridout ; et à Enzo Marceau et Guillaume Barrette (troisième prix ex æquo ) dans la catégorie Hugh-Le Caine.

À propos du Concours des jeunes compositeurs de musique audiovisuelle de la Fondation SOCAN

Le Concours des jeunes compositeurs de musique audiovisuelle de la Fondation SOCAN vise les citoyens canadiens de 30 ans ou moins.

À propos de la Fondation SOCAN

Créée en 1992, la Fondation SOCAN se consacre à la promotion de la création musicale et à une meilleure compréhension du rôle des créateurs de musique dans notre société. La Fondation SOCAN est un organisme distinct de la SOCAN ayant son propre conseil d'administration. Formé de compositeurs, auteurs-compositeurs et éditeurs de musique, ce conseil reflète la variété des musiques de concert et populaire ainsi que la diversité linguistique et géographique du Canada. Les préoccupations de la Fondation s'alignent sur celles des membres de la SOCAN : les compositeurs, paroliers, auteurs-compositeurs et éditeurs d’œuvres musicales.

Info : Francine Ménard, (514) 844-8377, poste 4959, menardf@socan.ca,

ou Rick MacMillan, (416) 445-8700, poste 3815, macmillanr@socan.ca

 

LISTE DES LAURÉATS DU CONCOURS DES JEUNES COMPOSITEURS 2014 DE LA FONDATION SOCAN

Le Grand Prix John-Weinzweig
Le Grand Prix John-Weinzweig couronne la meilleure œuvre du concours

Ex æquo : 1 500 $ – Symon Henry, 29 ans, Montréal (Québec) – Que mon silence portera à son plus petit doigt, pour percussion solo

Symon Henry est titulaire d’un baccalauréat en musique (interprétation du piano classique) ainsi que de maîtrises avec distinctions en composition et en analyse musicale au Conservatoire de musique de Montréal. Sa musique, profondément marquée par une certaine forme de quête d’identité, ainsi que par son intérêt pour les arts visuels et la littérature, a également été influencée par ses études à Stuttgart (Staatliche Hochschule Für Musik und Darstellende Kunst Stuttgart), Paris (Université de Paris IV-Sorbonne) et au Centre d’arts Orford, ainsi que par ses études en djembe africain (avec Aboulaye Koné Moriké). Ses œuvres ont été interprétées par des ensembles tels que l’orchestre symphonique HSO-Stuttgart, l’ensemble Aventa et le Nouvel Ensemble Moderne.

Ex æquo : 1 500 $ – James O’Callaghan, 26 ans, Montréal (Québec) – Isomorphia, pour orchestre et électronique

À la fois acoustique et électroacoustique, la musique de James O’Callaghan met à contribution des enregistrements réalisés un peu partout, des objets trouvés amplifiés et des sons environnementaux transcrits par ordinateur. Il a récemment reçu une commande du Groupe de recherches musicales (INA-GRM) pour une nouvelle œuvre à être coproduite avec Le Vivier. L’œuvre sera complétée dans le cadre d’une résidence aux studios du GRM à Paris, où elle sera créée en 2015. En 2014, Isomorphia était finaliste aux Prix Juno dans la catégorie Composition classique de l’année. Des œuvres d’O’Callaghan ont été interprétées en Amérique du Nord, en Europe, en Nouvelle-Zélande et au Japon ainsi que dans le cadre de nombreux festivals. Il est titulaire d’un maîtrise en musique (2014) de l’Université McGill, où il a étudié avec Philippe Leroux et enseigné un cours d’introduction à la composition électroacoustique.

Les Prix Sir-Ernest-MacMillan
Pour œuvres composées pour au moins 13 exécutants jusqu'à un orchestre symphonique complet avec ou sans la participation de chanteurs ou la présence d'éléments électroacoustiques.

Premier prix : 3 000 $ – James O’Callaghan, 26 ans, Montréal (Québec) – Isomorphia, pour orchestre et électronique 

Lire la bio sous « Le Grand Prix John-Weinzweig »

Deuxième Prix (ex æquo) : 1 125 $ – Matthew Ricketts, 28 ans, New York (New York) (originaire de Victoria, en C.-B.) – Burrowed Time, pour orchestre de chambre de 15 musiciens 

Matthew Ricketts, qui prépare actuellement un doctorat en arts musicaux (DMA) à l’Université Columbia avec George Lewis et Fred Lerdahl, a étudié la théorie et la composition à l’Université McGill avec Brian Cherney, Chris Paul Harman et John Rea. Il a remporté trois autres prix de la Fondation SOCAN depuis 2010, dont deux premiers prix pour In What Language? et Graffiti Songs. En 2012, son opéra No Masque for Good Measure (sur un livret de Lauren J. Rogener) a été monté avec grand succès au festival Cluster de Winnipeg dans le volet Musique nouvelle. Deux de ses œuvres seront créées cette année par l’Ekmeles Vocal Ensemble à New York et l’Argento Ensemble en Californie. Il participera au FORUM 2014 du Nouvel Ensemble Moderne à Montréal.

Deuxième prix (ex æquo) : 1 125 $ – Luke Nickel, 25 ans, Winnipeg (Manitoba) – whole beauty now lies in memory, pour soprano et ensemble à vent

Le compositeur expérimental Luke Nickel prépare un doctorat en musique – composition à l’Université Bath Spa de Bath, au Royaume-Uni, sous la direction du professeur James Saunders. Après avoir composé des œuvres de notation traditionnelle pour divers ensembles, notamment l’Orchestre symphonique de Winnipeg, la Symphonie d’instruments à vent de McGill et le Harrington/Loewen Duo, il s’intéresse depuis quelque temps à d’autres formes de notation en créant des œuvres qui repoussent les limites de la musique et des arts de la scène et en encourageant un mode d’écoute davantage centré sur l’expérience.

Troisième prix : 750 $ – Alec Hall, 29 ans, New York (New York) – HyperWarp, pour ensemble de 13 musiciens

Natif de Toronto, Alec Hall vit présentement à New York, où il prépare un doctorat en arts musicaux (DMA) à l’Université Columbia. Il détient une maîtrise en musique – composition de l’Université de Californie. Ses œuvres ont été interprétées en Europe et en Amérique du Nord et créées, notamment, par l’Ensemble Intercontemporain, le Talea Ensemble et le JACK Quartet. Gagnant de cinq prix dans le cadre d’éditions antérieures du Concours des jeunes compositeurs de la Fondation SOCAN, il a été finaliste du Prix Jules-Léger de la nouvelle musique de chambre en 2011. Depuis 2010, il dirige Qubit, organisation new-yorkaise de promotion de la nouvelle musique expérimentale et des nouvelles technologies dont il est le cofondateur.

Les Prix Serge-Garant
Les Prix Serge-Garant pour œuvres instrumentales composées pour trois exécutants au minimum et 12 au maximum, avec ou sans la présence de chanteurs et/ou d'éléments électroacoustiques.

Premier prix : 2 225 $ – Eliot Britton, 30 ans, Winnipeg (Manitoba) – Metatron, pour ensemble de percussion amplifiée et électronique

Eliot Britton intègre l’électronique d’avant-garde et la musique instrumentale dans un langage personnel haut en couleur. Ses créations forment la synthèse d’une pratique musicale éclectique de concepteur/producteur de sons, musicien d’orchestre et de jazz, DJ, directeur technique et occasionnellement facteur d’instruments. Il complète présentement un doctorat en musique – recherche et composition à l’École de musique Schulich de l’Université McGill sous la direction de Sean Ferguson. Il a précédemment œuvré comme chargé de cours, assistant de studio et compositeur en résidence pour l’Ensemble de musique contemporaine et pour le Studio de composition numérique (DCS), la Symphonie d’instruments à vent et l’Ensemble de percussion de McGill.

Deuxième prix : 1 500 $ – Stephen Spencer, 23 ans, Montréal (Québec) – Méditations dans l’urgence, pour violon, cor et piano

Stephen Spencer est inscrit en maîtrise à l’École de musique Schulich de l’Université McGill, où il étudie la composition avec Brian Cherney et Philippe Leroux. Bien qu’il s’intéresse surtout à la musique électroacoustique, il est également actif comme pianiste de jazz et improvisateur et se produit régulièrement à Montréal. Sa démarche musicale, qui peut se décrire comme une tentative d’unir le lyrisme à l’abrasion, l’amène souvent à découvrir une beauté particulière à l’aide de sons qui ne sont pas normalement considérés comme beaux. Depuis quelque temps, il s’intéresse activement au développement de nouveaux cadres d’improvisation électroacoustique, à la création de nouveaux modèles de transcription et d’analyse de la musique d’improvisation ainsi qu’à la perception et à la cognition du timbre en musique.

Troisième prix (ex æquo) : 750 $ – Julien-Robert Legault Salvail, 29 ans, Montréal (Québec) – Flash point, pour violon, violoncelle, flûte, clarinette, piano et électronique

Julien-Robert Legault Salvail utilise les possibilités offertes par la technologie en créant de la vidéo qu’il intègre dans ses œuvres. Il a obtenu des commandes de l’ECM+, de l’ensemble Paramirabo, de Vidéographe, de [iks] et de la SMCQ. Il a signé la musique de plusieurs chorégraphies et courts métrages qui ont été diffusés dans des festivals tels que le Short Film Corner du Festival de Cannes, les Rendez-vous du cinéma québécois et le festival Juste pour rire. En 2009, il termine une maîtrise en composition mixte à l’Université de Montréal avec Denis Gougeon et Jean Piché sur un projet de musique mixte et vidéo subventionné par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada.

Troisième prix (ex æquo) : 750 $ – Carmen Vanderveken, 21 ans, Montréal (Québec) – Les actes de discours, pour quintette à vent et bande 

Carmen Vanderveken a débuté une formation musicale classique au piano dès l’âge de cinq ans. Après avoir complété ses études collégiales en interprétation à l’école de musique Vincent-d’Indy, elle termine présentement ses études de premier cycle universitaire en composition instrumentale sous la direction de Michel Gonneville au Conservatoire de musique et d’art dramatique de Montréal. Cette direction s’est imposée de manière naturelle comme la composition avait une place importante dans son travail artistique musical depuis plusieurs années.

Les Prix Pierre-Mercure
Pour œuvres solos ou duos avec ou sans éléments électroacoustiques.

Premier prix (ex æquo) : 1 500 $ –Symon Henry, 29 ans, Montréal (Québec) – Que mon silence portera à son plus petit doigt, pour percussion solo

Lire la bio sous « Le Grand Prix John-Weinzweig »

Premier prix (ex æquo) : 1 500 $ – Thierry Tidrow, 27 ans, Ottawa (Ontario) – Violon et clarinette

Thierry Tidrow, qui détient un baccalauréat en musique – composition et théorie de l’École de musique Schulich de l’Université McGill, obtenait en 2011 une maîtrise du Conservatorium van Amsterdam, où il avait étudié avec Richard Ayres. En juin 2013, il obtenait un diplôme d’études supérieures de la Hochschule für Musik Freiburg sous la direction de Brice Pauset. Il a collaboré avec de nombreuses formations, dont l’Asko-Schönberg Ensemble, le New York Miniature Ensemble, le Quatuor Bozzini, l’Ensemble Apparat de Berlin et le Dutch National Opera Academie (DNOA), où fut créé son opéra Less Truth More Telling en janvier 2013.

Deuxième prix : 1 500 $ – Remy Siu, 23 ans, Vancouver (C.-B.) – maybe, whisper, pour voix amplifiée, violon et piano

Remy Siu a étudié à l’École des arts contemporains de l’Université Simon Fraser avec David MacIntyre, Owen Underhill, Jeffrey Ryan et Barry Truax. Ses œuvres ont été interprétées par l’Orchestre symphonique de Vancouver, l’Orchestre symphonique de Victoria, le Turning Point Ensemble, l’Erato Ensemble et le Quatuor Bozzini. Il compose et se produit également avec le collectif musical vancouverois Dissonant Disco et le collectif artistique interdisciplinaire Hong Kong Exile. Il a travaillé avec Henry Daniel, Steven Hill, Rob Kitsos et MACHiNENOiSY, entre autres, au sein de la communauté artistique de Vancouver. Le Vancouver Sun a décrit son œuvre comme une musique qui « se distingue par des rythmes vibrants et soutenus et des sonorités criardes. »

Troisième prix : 750 $ – Taylor Brook, 28 ans, Toronto (Ontario) – Sui Generis, pour guitare acoustique à cordes en acier avec électronique

Taylor Brook a étudié la composition avec Brian Cherney à Montréal, avec Luc Brewaeys à Bruxelles et avec Richard Carrick et George Lewis à New York. Il a aussi étudié l’interprétation musicale hindoue à Kolkata, en Inde, sous la direction de Pandit Debashish Bhattacharya. Créateur d’une musique aux sonorités microtonales subtiles, il a remporté de nombreux prix de composition pour ses œuvres, dont quatre prix du Concours des jeunes compositeurs de la Fondation SOCAN. Ses œuvres ont été interprétées par de nombreux ensembles et solistes tels le Nouvel Ensemble Moderne, le Quatour Bozzini, le Talea Ensemble et l’Ensemble Ascolta. Détenteur d’une maîtrise en musique – composition de l’Université McGill, il vit présentement à New York, où il prépare un doctorat en musique – composition à l’Université Columbia sous la direction de Georg Haas et sert de chef d’orchestre adjoint à Jeffrey Milarsky pour l’Orchestre de l’Université Columbia.

Les Prix Godfrey-Ridout
Pour œuvres destinées à un nombre illimité de voix, avec ou sans instrumentation et/ou éléments électroacoustiques.

Premier prix : 3 000 $ – Luke Nickel, 25 ans, Winnipeg (Manitoba) – Kyrie, pour chœur (SATB)

Lire la bio sous « Les Prix Sir-Ernest-MacMillan »

Deuxième prix : 1 500 $ – Cecilia Alexandra Livingston, 29 ans, Toronto (Ontario) – Two Dreams, pour soprano et quatuor à cordes

Cecilia Livingston explore les thèmes de la mémoire, du milieu, de l’enfance et de la solitude dans une langue musicale à la fois riche et dénudée qui présente l’étrange sous un aspect familier et le familier sous un aspect étrange. Son premier opéra en un acte sur le Masque de la Mort Rouge d’Edgar Allan Poe a été créé par Opera 5 en octobre 2013 à Toronto, et ses œuvres ont été entendues au Women In Music Festival de la Eastman School of Music, au Vancouver International Song Institute, au Scotia Festival of Music, au Composer-Librettist Laboratory de Tapestry Opera et au Canadian Contemporary Music Workshop. Ses prochaines collaborations seront avec Opera 5, FAWN Opera et Young Voices Toronto. Les recherches qu’elle poursuit à la faculté de musique de l’Université de Toronto en vue de l’obtention de son doctorat (sous la direction de Christos Hatzis) portent sur l’interaction du grotesque et du sublime dans l’opéra du 20e siècle avec un accent particulier sur les rapports de ces réalités avec le minimalisme, le texte et le silence musical.

Troisième prix : 750 $ – Thierry Tidrow, 27 ans, Ottawa (Ontario) – Less Truth More Telling, opéra pour quatre chanteurs et grand ensemble

Lire la bio sous « Les Prix Pierre-Mercure »

Les Prix Hugh-Le Caine
Les Prix Hugh-Le Caine pour œuvres électroacoustiques en direct ou préenregistrées et destinées à être exécutées, au moins en partie, au moyen de haut-parleurs. Les œuvres multimédia et le recours à des instruments acoustiques ou à des voix, en direct ou préenregistrés, sont permis dans cette catégorie. Le principal élément de l'œuvre doit être électroacoustique.

Premier prix : non décerné

Deuxième prix (ex æquo) : 1 500 $ – Charles-Philippe Tremblay-Bégin, 23 ans, Montréal (Québec) – Valsalva

Avant de compléter un baccalauréat au Conservatoire de musique de Montréal, Charles-Philippe Tremblay-Bégin s’est frotté au monde de la composition par l’entremise de Michel Tétrault au Cégep de Saint-Laurent. En plus d’être membre du collectif Projet-K, il complète actuellement une maîtrise sous la tutelle de Serge Provost au Conservatoire. Son travail est principalement orienté vers la composition assistée par ordinateur et le recours aux nouvelles technologies. Les matériaux de ses pièces ou leur projection formelle sont souvent basés sur une donnée extra-musicale, puisque sa musique est pensée comme une métaphore pour le réel.

Deuxième prix (ex æquo) : 1 500 $ – Pierre-Luc Lecours, 30 ans, Montréal (Québec) – Impacts discret

Pierre-Luc Lecours a débuté sa carrière musicale comme compositeur et guitariste dans le groupe de musique expérimentale Music for Money avec lequel il a produit trois albums et près d’une centaine de concerts. Il fait aussi de la musique d’application et de la conception sonore pour film, théâtre, application numérique et publicité. Son intérêt pour la musique électroacoustique vient de ses premières expériences de composition au sein de son groupe et l’a mené aux études qu’il poursuit actuellement en composition électroacoustique à l’Université de Montréal. 

Troisième prix (ex æquo) : 750 $ – Enzo Marceau, 22 ans, Montréal (Québec) – Irezumi

Enzo Marceau a étudié la batterie comme instrument principal et a poursuivi sa formation au collégial en interprétation jazz. Initié à l’environnement du studio d’enregistrement, il décide de parfaire ses connaissances en complétant une AEC en sonorisation et enregistrement où il découvrira la composition électroacoustique par l’intermédiaire des cours de Gilles Gobeil. Ce vaste univers pique son intérêt et il s’inscrit à l’Université de Montréal, où il développera ses techniques d’écriture et son style singulier sous la tutelle de Georges Forget, Martin Bédard et Robert Normandeau.

Troisième prix (ex æquo) : 750 $ – Guillaume Barrette, 26 ans, Montréal (Québec) – Résurgence, pour guitare et bande

Guillaume Barrette complète ses études au Cégep de Sainte-Foy au programme Musique et Sciences de la nature. Par la suite, pour allier ses principaux champs d’intérêt, il entame des études en composition électroacoustique à l’Université de Montréal. Récipiendaire du premier prix de la Fondation SOCAN en 2010 et du troisième en 2012, de même que finaliste au concours JTTP (Jeu de temps / Time Play) 2011 et 2009, il a effectué en 2010 un séjour en Angleterre où il a pu parfaire sa démarche artistique à l’Université De Montfort. Il termine présentement une maîtrise sous la supervision de Jean Piché par la conception d’une guitare augmentée à des fins compositionnelles.